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	<title>Commentaires sur : Du flux et du livre</title>
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	<description>Littérature contemporaine &#124; Culture numérique &#124; Recherche et diffusion</description>
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		<title>Par : Hubert Guillaud</title>
		<link>http://carnets.contemporain.info/audet/archives/555#comment-1028</link>
		<dc:creator>Hubert Guillaud</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 11:56:35 +0000</pubDate>
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		<description>Le message et le support ne se dissocient pas, mais que la plasticité des flux permet désormais de composer de manière protéiforme ou multisupport... Ce qui complexifie d&#039;ailleurs la composition des messages (qui doivent être adaptés à plusieurs types d&#039;affichages, d&#039;usages, d&#039;écrans..., pour autant que ce soit possible) : le titre d&#039;une rubrique de veille sur Delicious doit s&#039;adapter à Twitter, à un affichage sur site web, au flux RSS, à une agrégation dans d&#039;autres flux... Le quotidien pourrait tout à fait être produit sous forme de livre, de feuillets vendus à l&#039;unité, etc., tout comme aujourd&#039;hui un billet de blog a plusieurs dizaines d&#039;affichages différents (dans l&#039;agrégateur, mais aussi jusqu&#039;à Twitter et Delicious). Bien sûr, faire rentrer du billet de blog dans Twitter, automatiquement, n&#039;est pas si simple, on s&#039;en rend vite compte : chaque support aurait besoin d&#039;un message différent, adapté. Ceux qui twittent le mieux ne le font pas automatiquement...

Nonobstant, le numérique permet de dissocier de plus en plus le message du support (même si cela produit des aberrations). Cela ne se fait pas au moment de la transmission, mais dans l&#039;écoulement du flux. Ce n&#039;est pas nécessairement naïf. Avoir son lapin qui clignote dès que sa blogueuse préférée poste un billet ou un tweet (sans même permettre de voir le contenu), ne me semble pas une aberration. InternetActu ou TiersLivre pourraient ne plus avoir de site web : mais fonctionner uniquement sur une multitude de supports : fils Twitter, Facebook, newsletter, pages Netvibes, etc.

Cette capacité s&#039;explique certainement par la structuration industrielle voire même globale du triplet qui compose le billet, l&#039;article. Le découpage XML de cette forme ultra-simple : titre, contenu, source, qui font que nos médiums se structurent de plus en plus pour l&#039;accueillir.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le message et le support ne se dissocient pas, mais que la plasticité des flux permet désormais de composer de manière protéiforme ou multisupport&#8230; Ce qui complexifie d&#8217;ailleurs la composition des messages (qui doivent être adaptés à plusieurs types d&#8217;affichages, d&#8217;usages, d&#8217;écrans&#8230;, pour autant que ce soit possible) : le titre d&#8217;une rubrique de veille sur Delicious doit s&#8217;adapter à Twitter, à un affichage sur site web, au flux RSS, à une agrégation dans d&#8217;autres flux&#8230; Le quotidien pourrait tout à fait être produit sous forme de livre, de feuillets vendus à l&#8217;unité, etc., tout comme aujourd&#8217;hui un billet de blog a plusieurs dizaines d&#8217;affichages différents (dans l&#8217;agrégateur, mais aussi jusqu&#8217;à Twitter et Delicious). Bien sûr, faire rentrer du billet de blog dans Twitter, automatiquement, n&#8217;est pas si simple, on s&#8217;en rend vite compte : chaque support aurait besoin d&#8217;un message différent, adapté. Ceux qui twittent le mieux ne le font pas automatiquement&#8230;</p>
<p>Nonobstant, le numérique permet de dissocier de plus en plus le message du support (même si cela produit des aberrations). Cela ne se fait pas au moment de la transmission, mais dans l&#8217;écoulement du flux. Ce n&#8217;est pas nécessairement naïf. Avoir son lapin qui clignote dès que sa blogueuse préférée poste un billet ou un tweet (sans même permettre de voir le contenu), ne me semble pas une aberration. InternetActu ou TiersLivre pourraient ne plus avoir de site web : mais fonctionner uniquement sur une multitude de supports : fils Twitter, Facebook, newsletter, pages Netvibes, etc.</p>
<p>Cette capacité s&#8217;explique certainement par la structuration industrielle voire même globale du triplet qui compose le billet, l&#8217;article. Le découpage XML de cette forme ultra-simple : titre, contenu, source, qui font que nos médiums se structurent de plus en plus pour l&#8217;accueillir.</p>
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		<title>Par : Alain Pierrot</title>
		<link>http://carnets.contemporain.info/audet/archives/555#comment-1027</link>
		<dc:creator>Alain Pierrot</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 09:06:55 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;c’est justement la prétention que l’on dissocie l’info (le message) de son support (de son médium), au moment de sa transmission, qui me paraît diablement naïf.&quot;

Je souscris tout à fait, ainsi qu&#039;à la nécessité de spécifier ce que l&#039;on entend par flux (&quot;stream&quot; ou &quot;flow&quot;).

Il me semble qu&#039;il peut être utile d&#039;invoquer la notion de transformation, autant par allusion aux travaux de Chomski que par référence aux mathématiques.
On gagnerait sans doute à considérer systématiquement chaque stade d&#039;un &quot;livre&quot; comme une instance de document, proposant des opérations de transformation/appropriation.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;c’est justement la prétention que l’on dissocie l’info (le message) de son support (de son médium), au moment de sa transmission, qui me paraît diablement naïf.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Je souscris tout à fait, ainsi qu&#8217;à la nécessité de spécifier ce que l&#8217;on entend par flux (&laquo;&nbsp;stream&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;flow&nbsp;&raquo;).</p>
<p>Il me semble qu&#8217;il peut être utile d&#8217;invoquer la notion de transformation, autant par allusion aux travaux de Chomski que par référence aux mathématiques.<br />
On gagnerait sans doute à considérer systématiquement chaque stade d&#8217;un &laquo;&nbsp;livre&nbsp;&raquo; comme une instance de document, proposant des opérations de transformation/appropriation.</p>
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	<item>
		<title>Par : Hubert Guillaud</title>
		<link>http://carnets.contemporain.info/audet/archives/555#comment-1026</link>
		<dc:creator>Hubert Guillaud</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 08:27:16 +0000</pubDate>
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		<description>Le flux devrait nous permettre justement d&#039;y voir un peu plus clair sur ces questions. Le flux n&#039;est pas sans forme, même si celle-ci est réduite à sa plus simple expression : le flux comporte du contenu, des balises typographiques (paragraphe, italiques, liens, graisse, titre) et des métadonnées (auteur, date, etc.). Si le contenu circule sans son support, il s&#039;adapte à ceux sur lesquels il se branche. Un flux peut s&#039;afficher sur un écran, mais aussi ne faire qu&#039;allumer une lumière quand il s&#039;active (même si ce flux est fait composé de contenu, balises et métadonnées). Le flux s&#039;adapte mieux à certaines formes qu&#039;à d&#039;autres (des mises en pages complexes n&#039;entrent pas dans un flux). Le flux ne sépare pas la syntaxe d&#039;un minimum typographique (sans embarquer pour autant les polices, les tailles...). La mise en page ni la syntaxe ne sont castratrices, mais force est de reconnaître que l&#039;industrialisation de la culture a considérablement réduit leur espace d&#039;expression : la presse et les livres utilisent des techniques complètement industrialisées, donc pleinement interchangeable. Les CSS (les modèles) façonnent désormais à l&#039;envie l&#039;apparence des contenus qu&#039;il est possible de changer à la volée.

Maintenant, il y a certainement du sens qui dépasse cet aspect cosmétique de la présentation du texte... On ne lit certainement pas de la même façon dans un agrégateur et sur un site.

Je ne sais pas si le flux nous libère des interfaces (il en faut toujours une pour y accéder), mais elle permet de décider de la valeur du &quot;recentrement&quot;, de l&#039;attention qu&#039;on y met, oui. Les filtres sont indispensables et notamment le premier, celui qui décide de ce qu&#039;on fait d&#039;un flux : le retenir (pour le mettre où ?) ou le rejeter...

Le flux peut être instantanée certes, mais il peut aussi être stocké. Il est synchrone et asynchrone. Son instantanéité ne le rend donc pas pour autant inopérant ou inutile. Il agit en son absence.

Mais le livre comme le flux (pour autant que le livre s&#039;oppose autant que ça au flux), portent une même capacité à fixer l&#039;attention et le même regard-caméra du producteur de flux. Le livre est aussi un flux, avec un tuyau plus épais ou un écoulement plus pâteux.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le flux devrait nous permettre justement d&#8217;y voir un peu plus clair sur ces questions. Le flux n&#8217;est pas sans forme, même si celle-ci est réduite à sa plus simple expression : le flux comporte du contenu, des balises typographiques (paragraphe, italiques, liens, graisse, titre) et des métadonnées (auteur, date, etc.). Si le contenu circule sans son support, il s&#8217;adapte à ceux sur lesquels il se branche. Un flux peut s&#8217;afficher sur un écran, mais aussi ne faire qu&#8217;allumer une lumière quand il s&#8217;active (même si ce flux est fait composé de contenu, balises et métadonnées). Le flux s&#8217;adapte mieux à certaines formes qu&#8217;à d&#8217;autres (des mises en pages complexes n&#8217;entrent pas dans un flux). Le flux ne sépare pas la syntaxe d&#8217;un minimum typographique (sans embarquer pour autant les polices, les tailles&#8230;). La mise en page ni la syntaxe ne sont castratrices, mais force est de reconnaître que l&#8217;industrialisation de la culture a considérablement réduit leur espace d&#8217;expression : la presse et les livres utilisent des techniques complètement industrialisées, donc pleinement interchangeable. Les CSS (les modèles) façonnent désormais à l&#8217;envie l&#8217;apparence des contenus qu&#8217;il est possible de changer à la volée.</p>
<p>Maintenant, il y a certainement du sens qui dépasse cet aspect cosmétique de la présentation du texte&#8230; On ne lit certainement pas de la même façon dans un agrégateur et sur un site.</p>
<p>Je ne sais pas si le flux nous libère des interfaces (il en faut toujours une pour y accéder), mais elle permet de décider de la valeur du &laquo;&nbsp;recentrement&nbsp;&raquo;, de l&#8217;attention qu&#8217;on y met, oui. Les filtres sont indispensables et notamment le premier, celui qui décide de ce qu&#8217;on fait d&#8217;un flux : le retenir (pour le mettre où ?) ou le rejeter&#8230;</p>
<p>Le flux peut être instantanée certes, mais il peut aussi être stocké. Il est synchrone et asynchrone. Son instantanéité ne le rend donc pas pour autant inopérant ou inutile. Il agit en son absence.</p>
<p>Mais le livre comme le flux (pour autant que le livre s&#8217;oppose autant que ça au flux), portent une même capacité à fixer l&#8217;attention et le même regard-caméra du producteur de flux. Le livre est aussi un flux, avec un tuyau plus épais ou un écoulement plus pâteux.</p>
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	<item>
		<title>Par : René Audet</title>
		<link>http://carnets.contemporain.info/audet/archives/555#comment-1025</link>
		<dc:creator>René Audet</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 01:06:53 +0000</pubDate>
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		<description>Réaction rapide (je ne peux me permettre pour l&#039;instant de répondre à tous les commentaires, aussi pertinents et stimulants soient-ils tous) :

ce qui me frappe, c&#039;est la définition implicite infinimement variable de ce terme de flux (ici un contenu, là un support de contenus)... c&#039;est à se demander si on parle la même chose que les anglo-saxons avec leur stream...

je décline la vision du livre entièrement soumise à la tendance actuelle du flux comme signifié (quasi) pur — d&#039;où ma sortie sur l&#039;impossibilité de se détacher de la mise en forme, de la médiatisation du langage, tant pour le livre que pour l&#039;information aujourd&#039;hui. nous lisons toujours dans un contexte (GReader d&#039;un côté, webs agrégatifs de l&#039;autre), qui réincarnerait le flux... mais c&#039;est justement la prétention que l&#039;on dissocie l&#039;info (le message) de son support (de son médium), au moment de sa transmission, qui me paraît diablement naïf. ce n&#039;est pas la nostalgie de l&#039;encre qui m&#039;assaille ; je ne doute pas des effets de stabilisation éventuels des interfaces ; je réagis simplement à la tension inévitable entre une inertie associée au livre (qui n&#039;est pas connotée négativement ici) et la fluidité, la labilité des contenus dits flux... que le premier puisse se fondre dans le deuxième, soit ; mais il garde cette force de stabilisation et d&#039;appel d&#039;une attention particulière.

à fbon, tout de même : la file d&#039;étudiants chez Zone, ceux-là qui s&#039;achètent du matériel informatique... c&#039;est le double effet des repères aisés pour le livre (pas de configuration sur laquelle se faire conseiller — le prof a pointé la bonne édition à acheter, d&#039;une part, et l&#039;identité du truc est facile à saisir, d&#039;autre part : un ISBN, un titre, un éditeur) et de l&#039;amortissement plus important de la bécane informatique (un bouquin : quelques dollars/euros, tant pis si ça bogue, on enfouit dans la bibliothèque, on revend en usagé, voire on recycle — alors que l&#039;ordi, lui, ça reste tout de même un investissement que l&#039;on ne remise pas en cas d&#039;insatisfaction... du moins avec plus de réticence!)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Réaction rapide (je ne peux me permettre pour l&#8217;instant de répondre à tous les commentaires, aussi pertinents et stimulants soient-ils tous) :</p>
<p>ce qui me frappe, c&#8217;est la définition implicite infinimement variable de ce terme de flux (ici un contenu, là un support de contenus)&#8230; c&#8217;est à se demander si on parle la même chose que les anglo-saxons avec leur stream&#8230;</p>
<p>je décline la vision du livre entièrement soumise à la tendance actuelle du flux comme signifié (quasi) pur — d&#8217;où ma sortie sur l&#8217;impossibilité de se détacher de la mise en forme, de la médiatisation du langage, tant pour le livre que pour l&#8217;information aujourd&#8217;hui. nous lisons toujours dans un contexte (GReader d&#8217;un côté, webs agrégatifs de l&#8217;autre), qui réincarnerait le flux&#8230; mais c&#8217;est justement la prétention que l&#8217;on dissocie l&#8217;info (le message) de son support (de son médium), au moment de sa transmission, qui me paraît diablement naïf. ce n&#8217;est pas la nostalgie de l&#8217;encre qui m&#8217;assaille ; je ne doute pas des effets de stabilisation éventuels des interfaces ; je réagis simplement à la tension inévitable entre une inertie associée au livre (qui n&#8217;est pas connotée négativement ici) et la fluidité, la labilité des contenus dits flux&#8230; que le premier puisse se fondre dans le deuxième, soit ; mais il garde cette force de stabilisation et d&#8217;appel d&#8217;une attention particulière.</p>
<p>à fbon, tout de même : la file d&#8217;étudiants chez Zone, ceux-là qui s&#8217;achètent du matériel informatique&#8230; c&#8217;est le double effet des repères aisés pour le livre (pas de configuration sur laquelle se faire conseiller — le prof a pointé la bonne édition à acheter, d&#8217;une part, et l&#8217;identité du truc est facile à saisir, d&#8217;autre part : un ISBN, un titre, un éditeur) et de l&#8217;amortissement plus important de la bécane informatique (un bouquin : quelques dollars/euros, tant pis si ça bogue, on enfouit dans la bibliothèque, on revend en usagé, voire on recycle — alors que l&#8217;ordi, lui, ça reste tout de même un investissement que l&#8217;on ne remise pas en cas d&#8217;insatisfaction&#8230; du moins avec plus de réticence!)</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : JM Salaun</title>
		<link>http://carnets.contemporain.info/audet/archives/555#comment-1024</link>
		<dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2009 01:45:57 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,

Merci pour ce billet qui m&#039;a fait bien réfléchir.
Sur la notion de livre et de flux, à partir d&#039;une approche plus sc de l&#039;information et moins littéraire, il y avait eu aussi une discussion intéressante chez moi il y a presque 2 ans maintenant, mais j&#039;ai l&#039;impression que les arguments n&#039;ont pas beaucoup bougé, même si on a numérisé des millions de pages depuis :
http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/2007/11/17/369-la-resistance-du-livre
http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/11/20/373-la-resistance-du-livre-2

Cette permanence de la discussion et cette impression de sur place me renforce d&#039;ailleurs dans ma conviction première.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Merci pour ce billet qui m&#8217;a fait bien réfléchir.<br />
Sur la notion de livre et de flux, à partir d&#8217;une approche plus sc de l&#8217;information et moins littéraire, il y avait eu aussi une discussion intéressante chez moi il y a presque 2 ans maintenant, mais j&#8217;ai l&#8217;impression que les arguments n&#8217;ont pas beaucoup bougé, même si on a numérisé des millions de pages depuis :<br />
<a href="http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/2007/11/17/369-la-resistance-du-livre" rel="nofollow">http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/2007/11/17/369-la-resistance-du-livre</a><br />
<a href="http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/11/20/373-la-resistance-du-livre-2" rel="nofollow">http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/11/20/373-la-resistance-du-livre-2</a></p>
<p>Cette permanence de la discussion et cette impression de sur place me renforce d&#8217;ailleurs dans ma conviction première.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Twitter Trackbacks for L’épée du soleil » Du flux et du livre [contemporain.info] on Topsy.com</title>
		<link>http://carnets.contemporain.info/audet/archives/555#comment-1023</link>
		<dc:creator>Twitter Trackbacks for L’épée du soleil » Du flux et du livre [contemporain.info] on Topsy.com</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2009 15:57:30 +0000</pubDate>
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		<description>[...] link is being shared on Twitter right now. @fbon, an influential author, said RT @reneaudet réagit à [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] link is being shared on Twitter right now. @fbon, an influential author, said RT @reneaudet réagit à [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Alain Pierrot</title>
		<link>http://carnets.contemporain.info/audet/archives/555#comment-1022</link>
		<dc:creator>Alain Pierrot</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2009 14:50:00 +0000</pubDate>
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		<description>Il faut alors prendre en considération la question de l&#039;identité et de la reconnaissance de forme sous la fluctuation, que ce soit pour une communication interpersonnelle simultanée ou pour une expérience personnelle de retour ultérieur sur le &quot;même&quot; flux.

Probablement pas sans analogie avec la reconnaissance phonologique qui nous permet de dire &quot;c&#039;est le même mot&quot; entre deux énonciations dont la phonétique n&#039;a rien à voir (hauteur, tessiture de la voix, masculine ou féminine, absence de voisement du chuchotement, ...).

Si Héraclite met en évidence l&#039;impermanence du flux, il reconnaît assez le fleuve pour le comparer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il faut alors prendre en considération la question de l&#8217;identité et de la reconnaissance de forme sous la fluctuation, que ce soit pour une communication interpersonnelle simultanée ou pour une expérience personnelle de retour ultérieur sur le &laquo;&nbsp;même&nbsp;&raquo; flux.</p>
<p>Probablement pas sans analogie avec la reconnaissance phonologique qui nous permet de dire &laquo;&nbsp;c&#8217;est le même mot&nbsp;&raquo; entre deux énonciations dont la phonétique n&#8217;a rien à voir (hauteur, tessiture de la voix, masculine ou féminine, absence de voisement du chuchotement, &#8230;).</p>
<p>Si Héraclite met en évidence l&#8217;impermanence du flux, il reconnaît assez le fleuve pour le comparer.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : tcrouzet</title>
		<link>http://carnets.contemporain.info/audet/archives/555#comment-1021</link>
		<dc:creator>tcrouzet</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2009 14:26:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/?p=555#comment-1021</guid>
		<description>Un début de réponse...
http://blog.tcrouzet.com/2009/08/26/le-livre-echappera-pas-aux-flux/</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un début de réponse&#8230;<br />
<a href="http://blog.tcrouzet.com/2009/08/26/le-livre-echappera-pas-aux-flux/" rel="nofollow">http://blog.tcrouzet.com/2009/08/26/le-livre-echappera-pas-aux-flux/</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Même le livre n’échappera pas aux flux</title>
		<link>http://carnets.contemporain.info/audet/archives/555#comment-1020</link>
		<dc:creator>Même le livre n’échappera pas aux flux</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2009 14:23:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/?p=555#comment-1020</guid>
		<description>[...] René Audet m’a reproché de négliger le lien entre le texte et la typographie, cet art qui donnerait à un texte sa force réelle. Je trouve cette critique peu réaliste quand 99,9 % des textes publiés, notamment littéraires, n’utilisent qu’une poignée de polices indistinctes et toutes inspirées du Garamond. Promenez-vous dans une librairie. Feuilletez. Ne cherchez pas à me faire croire que tous les auteurs sont des Mallarmé. La plupart savent tout juste faire la différence entre une police moderne et antique. Ils n’ont jamais effectué leur mise en page eux-mêmes, écrivant leurs textes en Times New Roman sur PC ou en Helvetica sur Mac. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] René Audet m’a reproché de négliger le lien entre le texte et la typographie, cet art qui donnerait à un texte sa force réelle. Je trouve cette critique peu réaliste quand 99,9 % des textes publiés, notamment littéraires, n’utilisent qu’une poignée de polices indistinctes et toutes inspirées du Garamond. Promenez-vous dans une librairie. Feuilletez. Ne cherchez pas à me faire croire que tous les auteurs sont des Mallarmé. La plupart savent tout juste faire la différence entre une police moderne et antique. Ils n’ont jamais effectué leur mise en page eux-mêmes, écrivant leurs textes en Times New Roman sur PC ou en Helvetica sur Mac. [...]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : F Bon</title>
		<link>http://carnets.contemporain.info/audet/archives/555#comment-1019</link>
		<dc:creator>F Bon</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2009 13:02:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/?p=555#comment-1019</guid>
		<description>j&#039;ai dit une grosse bêtise dans fin de mon précédent comment : &quot;le contenu N&#039;EST PLUS dissociable des flux qui le portent&quot;

c&#039;est précisément là-dessus que je vais centrer mon intervention ANEL le 17 (ô sainte-Latrouille!) :

les contenus N&#039;ONT JAMAIS été dissociables des flux qui les portent

depuis la première page imprimée (empreinte graphique d&#039;un sceau sur rondelle d&#039;argile), via passage au rouleau d&#039;écorce (&quot;liber&quot;, voir magnifiques analyses pré-web de Quignard dans Petits Traités 1, en Folio) puis évidemment dans l&#039;apparition du livre

et, comme nous le vivons aujourd&#039;hui, c&#039;est dans cette RELATION du texte à son support matériel en tant qu&#039;objet matériel circulant et diffusable que s&#039;inventent les formes de récit, depuis les vieilles génalogies bibliques, les procédés mnémoniques du vers de Homère à Baudelaire, ou encore plus récemment le &quot;roman&quot; via l&#039;irruption de la presse et du feuilleton

juste qu&#039;on change d&#039;échelle et de quantification du temps</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>j&#8217;ai dit une grosse bêtise dans fin de mon précédent comment : &laquo;&nbsp;le contenu N&#8217;EST PLUS dissociable des flux qui le portent&nbsp;&raquo;</p>
<p>c&#8217;est précisément là-dessus que je vais centrer mon intervention ANEL le 17 (ô sainte-Latrouille!) :</p>
<p>les contenus N&#8217;ONT JAMAIS été dissociables des flux qui les portent</p>
<p>depuis la première page imprimée (empreinte graphique d&#8217;un sceau sur rondelle d&#8217;argile), via passage au rouleau d&#8217;écorce (&laquo;&nbsp;liber&nbsp;&raquo;, voir magnifiques analyses pré-web de Quignard dans Petits Traités 1, en Folio) puis évidemment dans l&#8217;apparition du livre</p>
<p>et, comme nous le vivons aujourd&#8217;hui, c&#8217;est dans cette RELATION du texte à son support matériel en tant qu&#8217;objet matériel circulant et diffusable que s&#8217;inventent les formes de récit, depuis les vieilles génalogies bibliques, les procédés mnémoniques du vers de Homère à Baudelaire, ou encore plus récemment le &laquo;&nbsp;roman&nbsp;&raquo; via l&#8217;irruption de la presse et du feuilleton</p>
<p>juste qu&#8217;on change d&#8217;échelle et de quantification du temps</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

